Lundi 11 janvier 2010
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15:08
Comme
tous les soirs, il est un moment privilégié de ma vie que je ne zapperais pour rien au monde…
Je l’appelle « le fil du rasoir », ce moment privilégié entre veille
et sommeil où je me pose des
questions essentielles, où ma petite voix intérieure, mon guide, mon être de
lumière, appelez-le comme cela vous convient, me fait remonter de l’info, des images, des intuitions, des pensées qui répondent bien souvent à mes grandes questions, qui me donnent des pistes de
travail, de compréhension profonde de mon fonctionnement…
Hier soir, ma petite voix me disait « c’est toi qui crée ton
dépouillement ».
Me voilà aussitôt parfaitement éveillé, tournant en retournant cette phrase
dans tous les sens.
Dépouillement, oui, j’aime une certaine austérité matérielle, et chacun de mes
changements de vie important a été pour moi l’occasion de faire en quelque sorte table rase, avec cette sensation de retrouver une certaine liberté. Mais derrière dépouillement, j’entendais comme
en écho… limitation, limitation…
Où avais-je bien pu me limiter, sur quels plans, qu’avais-je mis en place
comme énergie qui aurait pu me couper de la manne céleste ?
Oui, j’ai vécu jusqu’à il y a très peu de temps sur un petit nuage,
complètement perdu dans mes pensées et mes rêves fantasmagoriques, oui, j’ai vécu dans une bulle et presque hors de mon corps…
Depuis peu, je me réveille, et à mon grand étonnement j’intègre mon
corps : j’en prends soin, j’apprends à vivre chaque seconde dans le présent, en lui… Des choses simples, à faire, s’imposent à moi comme une évidence, alors qu’elles étaient passées jusqu’à
présent dans la rubrique « portées disparues »… : oui j’ai rangé presque 30 ans de documents administratifs,

avec plaisir, oui j’ai déposé (enfin) les statuts de mon auto entreprise dans la joie de remplir ces papiers, oui, j’ai envoyé ma demande de passeport pour mon prochain voyage au Maroc (rire), oui, j’ai scanné mon bouquin dont il
ne me restait qu’un exemplaire et qui attendait cela depuis… 1996, et cela, avec une notion de plaisir.
Oui, je me suis plongé, moi qui avait horreur des chiffres, dans mes comptes
bancaires et j’y ai aussi trouvé du plaisir, le plaisir de me découvrir, différent !
Et tout d’un coup, tout s’est enchaîné dans ma tête, oui, combien j’ai pu
me limiter, dans ma vie, ne m’autorisant pas à gagner de l’argent par peu d’avoir à le gérer, dans mes projets, par crainte qu’ils ne m’emportent comme une vague
de fond au-delà de mes rêves, dans ma relation aux autres, faisant échouer de belles histoires d’amour, par crainte de vivre le bonheur qui m’était
promis à l’état pur … et bien d’autres choses encore.
Et d’un coup, un mot vient résonner en moi… abondance…
Oui m’ouvrir à l’abondance de la vie, laisser circuler cette belle énergie de
vie, demander pour recevoir, ne plus l’entraver par des peurs, m’ouvrir et accepter de recevoir, parce que je le vaux bien…
Dessus, j’ai écrit « abondance » accompagné d’un smile et d’un
cœur…
Et là, j’ai plongé dans le sommeil du juste.
L’histoire aurait pu s’arrêter là… Mais non….
Ce matin, j’ouvre ma boite mail et je tombe sur un article de mon ami
Tristan sur son
blog…
Je vous le donne en mille… ABONDANCE…
Un grand bonheur pour moi de découvrir cette grande synchronicité avec cet
homme que j’aime comme un frère, un merveilleux cadeau de l’Univers qui m’apportait là comme un complément de réponse.
Aujourd’hui, malgré un manque de sommeil important, je me sens rayonner et
animé d’un souffle nouveau, comme si une nouvelle énergie m’habitait… déjà, la certitude que tous les voeux qui sont dans ma boite à souhaits vont être exaucés…
Je NOUS aime !
PS : pour couronner le tout, la Mairie vient de m'appeler, j'en sors, mon passeport vient d'arriver avec 15 jours d'avance sur la date prévue ! Elle n'est pas belle la vie?
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